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Dvorák : Symphonie n° 9. Ancerl.
Format : 1 CD Digipack
Durée totale : 00:49:01

Enregistrement : 08-10/02/1958
Lieu : Vienne
Pays : Autriche

Label : Wiener Symphoniker
Référence : WS008
EAN : 4260313960088

Année d'édition : 2015
Date de sortie : 28/10/2015

Genre : Classique
Antonín Dvorák (1841-1904)
Symphonie n° 9 en mi mineur "Du nouveau monde", B. 178, op. 95

Bedrich Smetana (1824-1884)
"Vltava" (Die Moldau), extrait de "Má vlast" (Ma patrie), Cycle de six poèmes symphoniques

Wiener Symphoniker
Karel Ancerl, direction

Février 1958 : Karel Ancerl enregistre pour Fontana, le label économique de Philips, l’imparable couplage de la 9e Symphonie d’Antonin Dvorak et de La Moldau de Bedrich Smetana, répondant à l’album de Ferenc Fricsay qui avait connu un beau succès. Quel Orchestre ? Les Wiener Philharmoniker ? Non les Wiener Symphoniker avait lesquels il entretint des liens d’amitié – pas moins de 23 concerts des années cinquante à 1971. L’orchestre publie aujourd’hui sous son propre label ce disque impérissable, où Ancerl plus inspiré qu’en son enregistrement « officiel » avec la Philharmonie Tchèque en 1961, sculpte le son des viennois, déployant dans tous les pupitres cet art de l’attaque qui signait son style. Le ton si particulier des bois et des cuivres viennois lui donne le sentiment d’être chez lui - il n’y avait pas alors de différences fondamentales entre les instruments que jouaient les souffleurs autrichiens ou tchèques - mais les cordes apportent leur jeu nerveux et fluide à la fois et Ancerl les modèle avec autant d’énergie dans les mouvements vifs que de subtilités dans le Largo ; l’instant où le quatuor parait est ici magique. Ailleurs, les accents, les phrasés sans sentimentalité, la variété des couleurs et la diversité des plans sonores malgré la captation monophonique qui restitue l’acoustique naturelle du Musikverein, font simplement de cette Nouveau Monde l’un des enregistrements les plus abouti qu’ait connu la partition. Fusante, conquérante, La Moldau n’est pas en reste. Et si maintenant que nous est rendue cette gravure historique, les Wiener Symphoniker consentiront-ils à ouvrir la malle aux trésors des 23 concerts ? De quoi éditer un abondant coffret… (Discophilia - Artalinna.com). (Jean-Charles Hoffelé)

Vienna 1958: Karel Ancerl wasn’t simply promoting the nation as a model citizen of Czechoslovakia, rather, wherever he was in the world, he spread his very own humanistic attitude. Yet he never forgot his Bohemian roots. He championed the unpopular oeuvre of Bohuslav Martinu in equal measure to being honoured for his sublime interpretations of works by Leoš Janacek. To this day, his recordings of the music of Antonin Dvorak stand as expressive testaments in sound to a hard-won identity. At the height of his post-war European career, Ancerl liked to visit his friends at the Wiener Symphoniker; not only for 23 concert performances with them by 1970, but above all to record, with them, the epitome of musical freedom. Thus Dvorak’s Ninth, the Symphony in e minor op. 95, really does sound like it comes From the New World. From a beautiful, new world that is proof of the universality of art, that is radiant in a belief in beauty, harmony and humanity. A radiance that could hardly travel more directly from the recording to the hearts of an uplifted audience. So it does exist after all in the world, something simply good … Reporting on the premiere of the new symphony by the New York director Antonin Dvorak, the American press immediately called it a gift of true “American music”. Friend and musician Josef Jan Kovarik did in fact give an account of the completion of the score before the first performance on 16 December 1893 in New York’s Carnegie Hall, telling that, “before I set off with the score, at the last moment, the maestro [wrote] ‘From the New World’ on the title page.” Discussions both within America and internationally were, from the beginning, wideranging. Dvorak himself denied the intentionality of any possible ethnic associations, although he did indeed incorporate elements of Native American folklore – albeit enriched with song and dance tunes from his beloved Bohemian homeland.

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