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Rachmaninov : Trio pour piano n° 2. Pizarro, C. Tetzlaff, T. Tetzlaff.
Format : 1 CD Digipack
Total Time : 00:49:21

Recording : 12/06/2014
Location : Heimbach
Country : Allemagne
Sound : Live / Stereo

Label : AVI Music
Catalog No. : AVI8553335
EAN : 4260085533350
Price Code : DM021A

Publishing Year : 2015
Release Date : 09/09/2015

Genre : Classical
Sergei Rachmaninov (1873-1943)
Trio pour piano n° 2 en ré mineur, op. 9 "Trio élégiaque"

Artur Pizarro, piano
Christian Tetzlaff, violon
Tanja Tetzlaff, violoncelle

Le trio dit "Elégiaque" de Serge Rachmaninov est une des œuvres les plus célèbres (avec le premier concerto pour piano et le poème symphonique "The Rock") de la jeunesse du compositeur. Il a vingt ans et sort tout juste du conservatoire de Moscou. Une suite de circonstances tragiques ont entouré la naissance de l'œuvre. En 1881, Piotr Tchaikovsky composa son trio opus 50 à la mort de son ami Nikolai Rubinstein. A la suite du décès mystérieux et soudain de Tchaikovski, Rachmaninov lui rend hommage dans son trio, daté de 1893. Puis Anton Arensky un an plus tard, écrira son trio en mémoire du violoncelliste Karl Davidov. Le second Trio de Rachmaninov est une partition ambitieuse (50 minutes environ) qui exige virtuosité, endurance et un engagement permanent de la part de chaque protagoniste, chacun devant être capable de relancer le discours et de le varier suffisamment. Notamment la partie piano d'une difficulté sans nom, qui, forte de son rôle primordial, distribue les cartes au violon et au violoncelle. Même s'il est traversé d'épisodes agités, le long premier mouvement est basé sur un motif chromatique descendant, typique du genre "Lamento". Son élaboration fut laborieuse "Chaque mesure était une souffrance, à certains moments j'abandonnais puis reprenait de plus belle" écrit Rachmaninov. Le "Quasi variazione" de l'Andante est également d'une durée singulière. Reposant sur une mélodie limpide, Rachmaninov par contraste, construit le climat de chaque variation en les variant de façon radicale et alambiquée, passant d'un cantilène méditatif à de brusques changements harmoniques et rythmiques (trémolos agressifs des cordes) tout en réservant des moments instrumentaux quasi improvisés. L'Allegro Risoluto, encore plus vigoureux et scandé, regorge de motifs d'une violence expressive et réclame de chaque instrument une virtuosité sans faille. Christian et Tanja Tetzlaff accompagnés du pianiste Artur Pizzaro formaient un trio particulièrement inspiré (insufflant fraicheur et impétuosité) ce jour là pour l'occasion de cet enregistrement "live". Une soirée qui valait bien témoignage. (Jérôme Angouillant)

Lorsque je veux entendre le grand Trio que Sergei Rachmaninoff composa à la mémoire de Tchaïkovski en octobre et novembre 1893, je reviens toujours à l’enregistrement assez confidentiel qu’en réalisa Mstislav Rostropovitch en compagnie de Mikhail Vaiman et de Pavel Serebryakov : un vrai requiem. Je n’avais jamais retrouvé une telle intensité ailleurs, pas même sous les archets de Leonid Kogan et de Feodor Louzanov, et voici qu’une toute récente version me replonge dans l’eau noire de cette partition sans espoir. Cette tension sans rémission, ce voyage vers le vide qui se déploie inexorablement dans l’immense moderato, Tanja et Christian Tetzlaff les ont retrouvés lors d’un concert au Wasserfraftwerk d’Heimbach le 12 juin 2014. Lyrique, éperdument lyrique jusque dans les contrastes cyclothymiques du Quasi variazione, cette lecture possède un secret : son pianiste. Artur Pizarro s’est attelé depuis peu à enregistrer l’intégrale de l’œuvre pour piano de Rachmaninoff avec des bonheurs incertains, de piano, de jeu, de prise de son. C’est lors de ce concert que ce patient travail aura porté, car de son piano provient tout ce qui fait la puissance expressive de ce concert, comme la variété millimétrée de ses atmosphères : écoutez la dilution de la coda du premier mouvement, décidément du grand art. Alors oui, j’ajoute le nouveau venu à ma discothèque Rachmaninoff, j’y reviendrais (Discophilia - Artalinna.com). (Jean-Charles Hoffelé)

Along with the 1st Piano Concerto op. 1 and The Rock (a symphonic poem), the Trio élégiaque No. 2 in D minor op. 9 is one of the most significant works of Sergei Rachmaninoff’s youth: he was twenty years old and had just finished Moscow Conservatory with several diplomas. What is more, his alma mater awarded him the rare Great Gold Medal for his Pushkin-based opera Aleko, premiered at the Bolshoi Theatre in 1893. Coming from an impoverished family of the landed gentry, the former introvert had now fledged into a self-assured, successful composer. His role model was Peter Tchaikovsky, who, in turn, followed his younger colleague’s output with keen interest and approval. Rachmaninoff studied composition in Moscow with Sergei Taneyev (a disciple of Tchaikovsky’s) and Anton Arensky. He thus became closely acquainted with his idol’s artistic outlook, along with rigorous piano training in the hands of renowned pedagogue Nikolai Sverev and his own cousin, Liszt-pupil Alexander Siloti. No wonder, therefore, that this phenomenally gifted pianist endowed his 45-minute- trio with a challenging piano part, constantly demanding a full spread of the hand. The work’s sad occasion was Tchaikovsky’s sudden passing on 6 November 1893, an event whose mysterious circumstances are not fully explained to this day.

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