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Zvezdochka in Orbit. Concertos pour violoncelle de Oivind Ness, Gulda, Ibert, Thommessen. Glaser, Szilvay.
Format : 1 CD Digipack
Total Time : 01:20:06

Recording : 2010-2011
Location : Bergen
Country : Norvège
Sound : Stereo

Label : Aurora
Catalog No. : ACD5063
EAN : 7044581350638

Publishing Year : 2012
Release Date : 04/07/2012

Genre : Classical
Jon Oivind Ness
Zvezdochka in Orbit (2009)

Friedrich Gulda (1930-2000)
Concerto pour violoncelle et orchestre de vents

Jacques Ibert (1890-1962)
Concerto pour violoncelle et 10 instruments à vents

Olav Anton Thommessen (1946-)
The Phantom of Light, concerto miniature pour violoncelle et deux quintettes à bois

Ernst Simon Glaser, violoncelle
Norwegian Navy Band Bergen
Peter Szilvay, direction

On s’interroge sur la pochette où l’on découvre les noms de Friedrich Gulda et de Jacques Ibert associé à des compositeurs norvégiens d’aujourd’hui sur un fond qui évoque un satellite en orbite autour d’une planète. Il s’agit en fait d’œuvres pour violoncelle et orchestre à vents. Même si il y eut des précédents (Stravinsky, Kurt Weill, Hindemith), le projet d’associer le violoncelle (ou le violon) à un orchestre de cuivres demande de la part du compositeur un souci d’équilibre entre deux registres d’expression très différents. L’introversion et la clameur. La mélancolie et la joie. C’est pourquoi les œuvres présentées participent de cette dualité, de ce paradoxe, en exploitant des humeurs différentes. Cela réclame du soliste à la fois virtuosité et intelligence et de l’orchestre une participation idoine.
La pièce du jeune Jon Oivind Ness qui justifie le titre « Zvezdichka in orbit » fait référence au vol spatial en orbite autour de la terre d’un chien au doux nom de « petite étoile ». A entendre les tourments du violoncelle (long glissando tortueux du début) ce « voyage musical » dépeint les affres de l’animal confronté à l’exiguïté et l’inconfort de la capsule spatiale et l’immensité du cosmos évoquée de façon somptueuse ou parfois prosaïque par l’orchestre. Cela confirme la volonté du compositeur, dont les nombreuses influences (Ligeti notamment) et techniques de composition sont audibles, de faire du travail bien fait (une commande du violoncelliste Ernst Simon Glaser) sans se prendre au sérieux.
Interprète que l’on sait, Friedrich Gulda pratiquait plutôt l’improvisation. Son concerto en cinq mouvements est une œuvre parodique qui mêle des genres divers (rock, berceuse viennoise, menuet néo-classique, marche alla John Philip Souza). Le résultat est assez disparate mais reste un grand bonheur d’écoute.
Jacques Ibert, compositeur prolixe et auteur de nombreuses musique de films, se laissait guider plus par sa sensibilité que par des contraintes théoriques. Son concerto est une page assez courte qui alterne deux pièces lyriques et une danse. L’accord, l’échange entre les dix instruments et le violoncelle est l’occasion de déployer de nombreuses combinaisons instrumentales et une grande variété de climats.
L’œuvre de Olav Anton Thomessen « The Phantom of light » pour violoncelle et deux quintettes à vents est de loin l’œuvre la plus aboutie du disque. Le violoncelle commence seul dans un prologue par s’accorder puis s’affirme de façon éloquente et parfois brutale avec chaque groupe d’instruments durant toute la pièce pour terminer par un échange avec les flûtes seules. Il y a une qualité d’urgence et de naturel dans cette musique que l’on a envie de la réécouter sur le champ.
La réussite de ce programme composé de pièces légères ou ambitieuses (Ness et Thomessen) dépend largement du niveau des interprètes. On saluera donc l’homogénéité de l’orchestre, sa verve et son implication. Quant au violoncelliste, il est irréprochable de justesse et d’adéquation avec la variété et le propos des œuvres. (Jérôme Angouillant)

Cellist Ernst Simon Glaser excels in both elegance and groove as he pushes the envelope of contemporary music on his new release. Glaser has brought his powerful Ruggeri cello and invited NNB with its new principal conductor Peter Szilvay to do solo concertos - with electric bass and drums in the backing ...Ernst Simon Glaser (b. 1975) is the principal cellist of the Gothenburg Symphony Orchestra - Sweden's National Orchestra. He was formerly the principal cellist of the Norwegian National Opera Orchestra and of the Trondheim Symphony Orchestra. Glaser has worked with several outstanding musicians such as Shlomo Mintz, Nicolaj Znaider and Leif Ove Andsnes. With Liv Glaser (fortepiano), he previously released a critically acclaimed CD of works by Schumann and Schubert. Ernst Simon's Ruggeri cello is generously provided by Dextra Musica. NNB is a full-time wind orchestra consisting of 28 musicians whom together form a dynamic and highly versatile ensemble. Peter Szilvay is the ensemble's artistic director. With deliberate focus on contemporary music in recent years, both in concert and on recordings, NNB has established a profile as a key member of the Norwegian contemporary music scene. Friedrich Gulda"s wild cello concerto : Gulda was known as a virtuoso pianist and a remarkable performer, famous of course for his collaborations with Chick Corea and a host of Djs. His cello concerto was written in 1980, and in total disregard of the 'principles of good taste', Gulda does what he wants to in his music. The ouverture is a rock song, the finale resembles a virtuosic Sousa march (with a little touch of jazz in the middle) - a superb ending to a virtuosic and highly enjoyable work. In orbit : The title track on the release "Zvezdochka in Orbit" is commisioned by Ernst Simon Glaser, and premiered by him in 2009 with NNB/Szilvay. The title refers to the last of the dogs that the Soviet Union sent into orbit, only a few weeks before Gagarin became the first man in space. In the beginning the floating cello voice sounds foreign and lamenting, always in glissando, like the moaning of a little dog out in space. Or, if you like, as a troubled human conscience that feels infinitely small in the universe, struggling to gain more knowledge. Norwegian phantom and French silver screen : Thommessen's "The Phantom of Light" is a miniature concerto for cello and two woodwind quintets where the composer allows the soloist to explore the whole cello register - developing into a hunt for a light that can never quite be captured. Ibert's concerto from 1925 reminds us of his skill at portraying character perhaps due to his experience as an accompanist of the silent films. In fact Ibert also wrote some 40 film scores. In this concerto Ibert exploits the textural differences between soloist and orchestra in full, sometimes giving the cello more of an accompanying role to the woodwinds.

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