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Tchaikovski, Rachmaninov : Trios pour piano. Würtz, Makhtin, Kniazev.
Format : 1 CD
Durée totale : 00:57:35

Enregistrement : 26-27/06/2017
Lieu : Schiedam
Pays : Pays-Bas
Prise de son : Eglise / Stereo

Label : Brilliant Classics
Référence : BRIL95632
EAN : 5028421956329
Code Prix : DM009A

Année d'édition : 2018
Date de sortie : 31/10/2018

Genre : Classique
Piotr Ilyitch Tchaikovski (1840-1893)
Trio pour piano en la mineur, op. 50 "À la mémoire d'un grand artiste"

Sergei Rachmaninov (1873-1943)
Trio élégiaque n° 1 en sol mineur

Klara Würtz, piano
Dmitri Makhtin, violon
Alexander Kniazev, violoncelle

Le sujet Werther se tordant sur son divan pour tisonner les souffrances ardentes de son improbable moi sans fond, voilà docteur Freud qui lui décoche bien placide : arrêtez de vous faire du bien inutilement. Car il s'agit bien de cela en s'imbibant (nos lecteurs les plus durs à cuire ont leur petit côté bien caché Bob l'Eponge) de ces funèbres trios : au secours j'aime ça ! A certaines heures pâles on débonde, on pleure comme à midi net. Ce sont œuvres magnifiquement poignantes, à faire d'autant plus suinter les pierres que, monotonie de la géologie, on les a rarement vues kleenex en poche. C'est dans le deuil du compositeur Rubinstein (si ce n'est pas Anton c'est donc son frère Nikolaï, mais encore moins Arthur) que se lamente en variations de petites bulles dans le nez un Tchaikovsky, que sans traîner regrettera bientôt à son tour le long thrène de son jeune protégé Rachmaninov (dont le second trio est un autre bijou). Encore qu'avec ce dernier est-on d'emblée et pour toujours (pardonnez notre dada qui radote) dans le dol et exil plus large de ce jamais plus qu'est le pays de l'enfance perdu, d'où notre notion un peu tordue et néanmoins brevetée de nostalgie native. Cela dit, deux trios ici infiniment plus présents au disque que bizarrement dans la sensibilité du mélomane moyen, tout comme dans le même esprit les si belles deux suites pour deux pianos du jeune doué susdit. En tout cas, fort bel enregistrement en cette occasion, allant du maître à un élève plutôt sous influence encore, mais qui force un peu trop sur la captation du piano dominant les cordes. Avec aussi possiblement le léger défaut d'une âme (moins à la William Blake qu'un peu, libellule ou luciole selon, à la Arthur Rackham) qui mieux qu'elle tremble frissonnerait. La vie n'est plus qu'un échafaudage soutenu par des sanglots, disait Léon-Paul Fargue, à quoi ajouta Henri Calet : ne me secouez pas, je suis plein de larmes. (Gilles-Daniel Percet)

A classic pairing: two masterpieces of Russian chamber music in a new recording by three distinguished interpreters of Romantic-era repertoire. It was writing for this combination of instruments in the unlikely context of the slow movement of his Second Piano Concerto that seems finally to have convinced Tchaikovsky he could turn to the genre of piano trio proper and overcome his previous antipathy to it. In fact, following the death of the pianist Nikolai Rubinstein in March 1881, the Piano Trio was composed within less than a year, and with unusual fluency. Its unconventional format – a sonata-form movement followed by an extended theme and variations – takes as its model Beethoven’s final sonata Op.111. The emotional intensity of the first movement is dispelled by the lighter mood of the second, which may represent personal memories of Rubinstein, including visiting an amusement park and attending a ball, and the charmingly lopsided theme is apparently based on a folk melody he had heard in Rubinstein’s company. On the day of Tchaikovsky’s death in October 1893, Rachmaninov began work on a Trio élégiaque in D minor in his memory. He later composed a much more extended trio in homage to Tchaikovsky’s example, but this single movement is no less impassioned and accomplished in its way. Both trios have attracted countless great interpreters down the decades, to whose number may now be added the Russian pairing of Dmitri Makhtin and Alexander Kniazev, with the Hungarian pianist Klára Würtz, who has made many admired recordings for Brilliant Classics. Together they form a partnership of deep understanding and sympathy.

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