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Strauss : Enoch Arden, op. 38. Fischer-Dieskau, Oppitz.
Format : 1 CD
Durée totale : 01:05:36

Enregistrement : 28/12/1993
Lieu : Cologne
Pays : Allemagne
Prise de son : Stereo

Label : Haenssler Classic
Référence : HC16048
EAN : 0881488160482
Code Prix : DM018A

Année d'édition : 2017
Date de sortie : 04/10/2017

Genre : Classique
Richard Strauss (1864-1949)
Cinq Mélodies (arr. pour piano de W. Gieseking)
Ständchen, op. 17,2
Heimkehr, op. 15,5
Freundliche Vision, op. 48, 1
Winterweihe, op. 48, 4
Schlechtes Wetter, op. 69, 5
Enoch Arden op. 38, mélodrame en 2 parties pour récitant et piano

Dietrich Fischer-Dieskau, récitant
Gerhard Oppitz, piano

« Und wo war Enoch ? »… Les 50 minutes d’Enoch Arden constituent bien sûr le plat de résistance de cet enregistrement de 1993 (Fischer-Diskau venait alors de mettre fin à sa carrière de chanteur). Elles content sur un mode mélodramatique la vie du marin éponyme, qui vit un triangle amoureux, part en mer puis, à la manière d’Ulysse, du colonel Chabert ou de Martin Guerre rentre au pays où il est considéré comme mort. Pas reconnu de sa « veuve » et de son meilleur ami qui l’a remplacé, il choisit de rester dans l’anonymat jusqu’à sa mort. Ce qui a parfois fait la ruine de certains enregistrements de Fischer-Diskau (cette façon de cabotiner en faisant un sort à chaque mot ou en changeant dix fois de ton dans la même phrase) est ici parfaitement en situation (respiration oppressée incluse !) et fait tout le prix de ce disque : un régal pour tout amoureux des mots qu’il soit ou non germaniste, d’autant qu’on compte sur les doigts d’une seule main les versions en allemand (souvent confiées à des récitantes, d’ailleurs). Bien sûr Oppitz aurait du mal à donner à son piano autant de relief, mais au fond sa modestie est une chance pour l’équilibre général de l’œuvre. Dues à Walter Gieseking, quelques transcriptions de lieder complètent le disque : vaguement lisztiennes ou tendance piano-bar, on comprend qu’elles ont été pensées comme des bis. Pour le mélodrame donc, témoignage à la fois fascinant et irritant de l’art d’un diseur incomparable. (Olivier Eterradossi)

At the time he wrote Enoch Arden, Strauss was known primarily as a composer of tone poems, having made a name for himself with works such as Macbeth (1888), Don Juan (1888/89), Death and Transfiguration (1888-1890), Till Eulenspiegel's Merry Pranks (1895) and Thus Spoke Zarathustra (1896). The brilliantly orchestrated symphonic work From Italy was written at about the same time as Enoch Arden. It took Strauss a while to develop a reputation as an operatic composer: his opera Guntram (1892) was a critical failure. Of his 16 operas, Salome (premiered in 1905) was the first to achieve any kind of fame, albeit of a rather scandalous and even infamous nature. Pianists have often deplored the fact that the gifted painter of orchestral colour wrote so little music for their instrument. Apart from the early Piano Sonata in B minor, op. 5, the Five Piano Pieces, op. 3, the Fünf Stimmungsbilder, op. 9, and Theme, 15 Improvisations and Fugue, there are only the highly demanding piano accompaniments for the lieder and, of course, the piano part in Enoch Arden. Despite its rarity, the 50-minute work in two parts has remained more or less at the fringes of mainstream repertoire. Yet no less than the eccentric Canadian musician and Bach specialist Glenn Gould recorded it, although it “clearly contains some of the most sentimentally unbearable music that Strauss ever wrote”.

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