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Informations
Mozart : Concertos pour violon n° 1, 3, 4. Zimmermann.
Diapason de mai 2015
Critique de Jean-Luc Macia
Page n° 96
Format : 1 CD
Durée totale : 01:16:47

Enregistrement : 06-08/03/2014
Lieu : Munich
Pays : Allemagne
Prise de son : Stereo

Label : Haenssler Classic
Référence : HAN98039
EAN : 4010276027041
Code Prix : DM018A

Année d'édition : 2015
Date de sortie : 18/03/2015

Genre : Classique
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Concerto pour violon n° 1 en si bémol majeur, K. 207
Adagio en mi majeur, K. 261
Rondo en do majeur, K. 373
Concerto pour violon n° 3 en sol majeur, K. 216
Concerto pour violon n° 4 en ré majeur, K. 218

Frank Peter Zimmermann, violon
Orchestre de chambre de l'orchestre symphonique de la radio bavaroise
Radoslaw Szulc, direction

Mozart n'écrivit que cinq concertos pour violon. Tous furent composés durant l'année 1775, lorsqu'il est au service du prince Colloredo, personnalité hautaine et autoritaire. Plus tard il renoncera à ce genre, devenu « un souvenir frémissant de son esclavage » pour se consacrer plus spécialement au concerto pour piano. Mozart pouvait exceller dans un style volontiers galant ( les divertimentos ) et offre au violon une partie plus décorative que virtuose. Peu de préoccupation formelle mais une volonté de divertir l'archevêche par d'aimables mélodies susurrées par l'orchestre et les traits quelquefois conventionnels du violon. Les derniers concertos en revanche conjuguent un travail thématique plus élaboré, une richesse orchestrale et une liberté d'invention plus évidente. Mozart ne pouvait décemment pas s'ennuyer lorsqu'il composait. Il peut ainsi reprendre dans certains mouvements des thèmes populaires et y injecter de façon brillantissime plasticité et sensualité (Adagio du K216). Glisser un mouvement de danse, gavotte, musette ou rondeau avec l'aisance et la sérénité du génie. Le concerto en la majeur K218 lorgne ainsi du côté du Strum und Drang par le chant jubilatoire du soliste, sa mélancolie (Andante cantabile) et la pulsion rythmique irrésistible. Le bel Adagio K 261 a été composé en remplacement du mouvement lent du Concerto en la majeur que le violoniste de la cour Antonio Brunetti trouvait trop « intellectuel ». Le Rondo K 373 fut aussi écrit pour ce même soliste. Aujourd'hui, Frank Peter Zimmermann (aidé de son violon magique : le « strad » de Fritz Kreisler) interprète ces œuvres avec cette « patte » unique qui est la sienne : appolinienne. Elégance souveraine et raffinement sonore. Il refrène la virtuosité coutumière de son archet pour servir le chant, le tactile, le sensuel ; en accord avec un orchestre léger, aérien et très inspiré, avide de contrastes, de caractère, et réèllement à l'écoute du chef et du soliste. Tout cela manifeste un bonheur de jouer et de partager que le mélomane saura apprécier. (Jérôme Angouillant)

Revenir à Mozart, voila après les nombreuses échappées dans les grands concertos du XXe Siècle le voyage à rebours qu’entreprend Frank-Peter Zimmerman. Fin des années quatre-vingt il avait déjà gravé pour Electrola tout ce que Mozart réservait au violon : intégrale des Sonates avec comme partenaire turbulent et pourtant stylé Alexander Lonquich lui-même, et plus modestement les Concertos dirigés un rien raide par Jörg Färber : il fallait refaire en tous cas ces derniers. Qu’on n’attende pas de Zimmerman un jeu historiquement informé, même si il reste perméable à l’air du temps. Son archet droit et solaire, en son plein, sera l’antithèse seulement apparente de celui de Rachel Podger, car derrière la plénitude charnelle de son Stradivarius jadis caressé par Fritz Kreisler, les phrasés souples et les ornements allusifs ne sont plus empesés par la tradition, et la réflexion sur le vibrato produit une dynamique d’accents, de couleurs, salutaire, d’ailleurs à l’unisson du jeu d’orchestre sur les pointes, tranchants que Radoslaw Szulc tire de l’Orchestre de chambre de la Radio Bavaroise. Avec cela chez le soliste un dédain du beau son qui fait son jeu alerte, fusant, emportant des finals dansés. C’est Merveille, on pourra reprocher ça et là l’absence d’ombre, de second plan, mais cette manière si affirmée va comme un gant au naturel du discours mozartien. Courrez au rondo du Troisième Concerto : rythmes marqués, commentaire narquois des bois, archet piquant, c’est de la vraie musique de plein air (Discophilia, Artalinna.com). (Jean-Charles Hoffelé)

Today when Frank Peter Zimmermann says that Mozart has always been easy for him, he needs only call to mind his debut concert at the age of ten – when he played Mozart's G major Concerto K. 216; or when, some 30 years ago, as a fresh 20-year-old, the same FPZ made his first recording of the five concertos for EMI; and then if one factors in that over the years that each of these Mozart works has passed through his hands nearly 300 times in concert, then one can begin to appreciate the intense physical and spiritual experience that Frank Peter Zimmermann brings to these new recordings. One will immediately hear on this CD the experience that a master can bring to these works, because no one else plays these works with the same incredible, almost balletic, weightless elegance and rich tone, reaching a degree of intimacy, without any obstacle between the performer and the listener, as does Frank Peter Zimmermann. Mozart’s every wish is perfectly fulfilled! The Chamber Orchestra of the Symphony Orchestra of the Bavarian broadcasting company serves both masters admirably. Frank Peter Zimmermann‘s Mozart edition will be released on 3 CDs; the second CD will be released in February, 2016 and will include the Sinfonia concertante (with Antoine Tamestit), the Violin Concerto No. 2 D Major K. 211, the Rondo in B-flat Major KV 269 as well as the Haffner Serenade K. 250 in which the violin plays a big role. The third CD is planned for February, 2017 and will contain the Concertone for two violins, the Violin Concerto No. 5 and the Kassation K. 63.

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