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Haendel : Arminio, opéra. Cencic, Snouffer, Kubas-Kruk, Petrone, Sancho, Willetts, Kudinov, Petrou.
Format : 1 Blu-ray Disc
Durée totale : 02:48:00

Enregistrement : 01/03/2017
Lieu : Karlsruhe
Pays : Allemagne
Prise de son : Live / PCM Stereo + DTS-HD MA 5.1
Format d'image : NTSC
Rapport de forme : HD 1080i 16:9
Sous-titres : EN, DE, FR, KO, JP

Label : C Major Entertainment
Référence : CM744504
EAN : 0814337014452
Code Prix : DM040

Année d'édition : 2018
Date de sortie : 02/05/2018

Genre : Classique
Georg Friedrich Haendel (1685-1759)
Arminio, opéra en 3 actes, HWV 36

Max Emanuel Cencic (Arminio)
Juan Sancho (Varo)
Lauren Snouffer (Tusnelda)
Owen Willetts (Tullio)
Aleksandra Kubas-Kruk (Sigismondo)
Pavel Kudinov (Segeste)
Armonia Atenea
George Petrou, direction
Helmut Stürmer, scénographie, costumes, lumière
Corina Gramosteanu, costumes
Christoph Häcker, lumière
Max Emanuel Cencic, mise en scène

Salvi aura pris l’idée de son livret chez Tacite : les malheurs de Varus, défaits par les Cherrusques auront inspiré un des épisodes les plus complexes des Annales dont le librettiste ne rapporte que les intrigues amoureuses, annexées pour la plupart à une trame qui aurait pu être plus dramatique. Las ! l’œuvre tomba au bout de six représentations, le public de Covent Garden s’y ennuyant ferme. Cette mauvaise réputation ne quitta plus "Arminio" jusqu’au XXIe Siècle où Alan Curtis le ressuscita, mieux ! l’enregistra sans pourtant lui donner tout le relief nécessaire malgré une belle distribution vocale. Finalement, Max Emmanuel Cencic, avec la finesse d’esprit qu’on lui sait, se pencha sur ce mal aimé, s’offrant le rôle-titre, celui du malchanceux Arminio dont l’enfermement, quasi tout du long de l'opéra n’est pas sans rappeler celui de Bajazet dans sa geôle, jusqu’à ce que la situation de s’inverse et voit le chef germain vainqueur du général romain. Bien plus que Curtis il sut en débusquer les nombreuses beautés – Haendel y raffine sa plume, compensant les faiblesses du livret par des éclairs de génie, écoutez seulement « Il Sangue al cor favella » de Sigismondo à l’acte III – et les resserrer dans un flot dramatique subtilement mené. Une intégrale pensée pour le disque l’aura réincarné à jamais, emportée par la direction flamboyante de George Petrou (Decca). Quel bonheur de retrouver Max Emanuel Cencic dans ses œuvres en scène, d’autant que c’est lui qui règle ce spectacle impeccable malgré un hiatus historique assumé : si les décors et les costumes – magnifiques – nous reconduisent quasi à l’époque de Haendel (un léger décalage des coiffures suggère plutôt les années 1780), ce sont les troupes de Napoléon qui envahissent la Germanie. Peu importe, l’intérêt de l’œuvre est ailleurs, dans ce ton de conversation en musique, dans cette recherche des confortations intimes que saisissent finement des éclairages aussi subtils que la direction d’acteur : on suit pas à pas l’évolution psychologique des caractères, on voit le lacis des intrigues se nouer, on entend surtout les innombrables beautés d’une partition qui n’attendait que son prince charmant pour s’éveiller. Enflammé plus encore par la scène que par le studio, George Petrou transporte une troupe parfaite. Lauren Snouffer ne surplombe pas sa technique stupéfiante les difficultés vocales redoutables qui émaillent le rôle de Tusnelda, Juan Sancho arde son Varo, impérieux, Max Emanuel Cencic raffine derrière les pyrotechnies de son chant, un portrait complexe du chef germain, Pavel Kudinov bronze le méchant Segete de son timbre profond, alors qu’Aleksandra Kubas-Kruk supplante par son Sigismondo ample la voix trop resserrée qu’y mettait Vince YI au disque. Soirée magnifique, qui nous rappelle que rien dans le théâtre d’Haendel ne peut être mis de côté (Discophilia - Artalinna.com). (Jean-Charles Hoffelé)

Max Emanuel Cencic excels with his celebrated and award-winning production of George Frideric Handel’s masterpiece Arminio at the International Handel Festival Karlsruhe. The remarkable counter-tenor Cencic, who dedicates himself to the revival and performance of the music of the 18th century, demonstrates once more that Baroque singing can be both technically brilliant and at the same time modern and emotionally engaging. His enchanting staging of Arminio is the fulminant revival of the heroic story. When premiered in 1737 at London’s Covent Garden, Arminio strangely received only six performances, despite being praised as “a miracle” and “in every respect excellent and vastly pleasing” by contemporaries. Handel’s opera fell into oblivion – until Cencic put it into the limelight, resulting in the “rehabilitation of the piece” (FAZ). Cencic’s production of Arminio, which created a furore when performed at the Theater an der Wien, features the ensemble Armonia Atenea under the baton of George Petrou and stars the stage director in the leading role: “Cencic is not only as counter-tenor but also as stage director at the peak of his success” (Süddeutsche Zeitung).

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